Discours de M. Mbagnick DIOP - Président du MEDS PDF Imprimer Envoyer
  • Madame le Premier ministre,
  • Monsieur le Ministre de la Fonction publique, du Dialogue social et des Organisations professionnelles,
  • Monsieur le Ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Promotion des valeurs civiques,
  • Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche,
  • Monsieur le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement,
  • Mesdames et Messieurs les Présidentes et Présidents d’organisations professionnelles  et patronales,
  • Mesdames et Messieurs les représentants du corps diplomatique,
  • Mesdames et Messieurs les Directeurs généraux et nationaux,
  • Mesdames et Messieurs les Chefs d’entreprise,
  • Mesdames et Messieurs,
  • Chers invités,
  • Chers jeunes compatriotes,

 

Quelle émotion !

 

Il y a dans la vie du MEDS de nombreuses occasions de se retrouver et de dresser les contours d’un avenir que nous voulons radieux pour  le Sénégal, mais aucune ne suscite autant d’émotion et d’espoir que le Forum du 1er Emploi.

 

 

De l’émotion car il touche à notre jeunesse ; cette jeunesse dont nous attendons tant ; cette jeunesse qui possède l’énergie dont notre pays a besoin pour poursuivre son envol et atteindre les sommets ; cette jeunesse qui attend aussi beaucoup de ses aînés, c'est-à-dire de nous.

Le Forum du 1er Emploi est ainsi source d’espoir pour tous.

Espoir pour les jeunes diplômés, qui, souvent au prix de nombreux sacrifices, sont arrivés au bout de leurs études et espèrent, grâce à cet événement, pouvoir enfin décrocher un premier emploi ou un stage qui pourrait être déterminant pour leur avenir et pour celui de leurs proches dont ils auront -ou ont déjà- la charge.

Espoir pour nous, entrepreneurs de divers horizons, qui comptons beaucoup sur la relève pour perpétuer et améliorer ce que nous avons mis des années à bâtir.

Puisque nous parlons d’espoir, permettez-moi également d’adresser un message particulier aux femmes de notre pays.

Au cours des derniers mois, S.E.M. Macky Sall, Président de la République du Sénégal, a confié à des femmes des responsabilités hautement stratégiques en les nommant à des postes traditionnellement occupés par des hommes.

Plus d’un demi-siècle après notre indépendance, Madame Aminata Touré, Premier ministre du Sénégal, ici présente, est la deuxième femme à devenir Chef du Gouvernement.

Cela prouve à quel point elles ont été tenues à l’écart de certaines fonctions, mais cela démontre aussi qu’une ère nouvelle s’ouvre pour elles.

Pour avoir également œuvré pour le respect des droits des femmes, nous savons que nous pouvons compter sur Madame le Premier ministre pour enrichir notre plaidoyer en faveur des femmes de notre pays, qui, malgré un niveau d’instruction de plus en plus élevé, restent très touchées par le chômage.

Considérant toutefois les changements intervenus au cours des dernières années, il apparaît clairement que nos dirigeants apprécient désormais, à sa juste valeur, leur apport dans des domaines autres que ceux qui leur étaient jusque là réservés, voire imposés.

C’est pourquoi j’exhorte les jeunes femmes diplômées à prendre totalement conscience de leurs potentialités ; à investir tous les secteurs d’activités sans complexe; à multiplier les démarches envers des employeurs potentiels ; à envisager la mise sur pied d’un projet professionnel personnel.

Madame le Premier ministre,

Mesdames, Messieurs

C’est parce que nous avons compris que l’avenir du Sénégal se construira avec la participation de tous que nous avons pris l’initiative, il y a plus de dix ans, de créer un espace de rencontre entre décideurs et jeunes diplômés alors inexistant dans notre pays.

Ce Forum démontre notre ferme volonté citoyenne de participer activement et positivement à l’effort national entrepris pour l’insertion des jeunes dans la vie active et productive.

La question de l’emploi des jeunes nous interpelle à deux niveaux : théorique et conceptuel d’une part et socio-économique d’autre part.

Au niveau théorique et conceptuel : Pour le demandeur, chercher un emploi répondant à ses aspirations est difficile, et ça l’est d’autant plus quand il s’agit du premier emploi. L’existence d’un marché dit « caché » constitue aussi un sérieux obstacle car si les offres d’emploi ne sont ni connues ni diffusées, on ne peut évidemment pas y répondre.

A ces obstacles s’ajoute la problématique de la formation professionnelle parfois de qualité médiocre ou simplement inadaptée aux besoins du marché de l’emploi. Il existe ainsi un décalage entre l’offre et la demande, d’où la nécessité de réformer les curricula et de s’adapter à la demande de la Nouvelle économie.

Ce manque de cohérence entre la formation professionnelle et l’offre de travail, soulève la question de l’employabilité et de la politique de l’emploi.

Les nouveaux emplois se trouvent dans les secteurs à haute valeur ajoutée de connaissance et où les employés, en plus d’être compétents, ont la particularité d’être flexibles et créatifs.

La formation professionnelle adéquate et la connaissance technique et technologique sont au cœur de l’innovation, donc en phase avec la Nouvelle économie.

Nous nous situons aujourd’hui au cœur de la révolution de cette Nouvelle économie dont les fondamentaux sont : la connaissance, l’immatériel, la créativité et l’innovation.

Avec l’avènement du multimédia, des nanotechnologies, de la biotechnologie, des réseaux informatiques et télécoms, une nouvelle ère économique, politique et sociétale, s’est imposée et la compétitivité repose désormais sur la capacité de nos entreprises et de nos Etats, à investir, sans aucun complexe, ce champ hautement concurrentiel et à s’y faire une place.

L’innovation, source d’excellence et de succès, provient d’une vision stratégique claire.

Cette vision, si elle est mise en œuvre de façon méthodique et contrôlée, permet de récolter, à la fin du processus, les fruits de l’investissement immatériel et matériel.

La prise en considération de la Nouvelle économie est ce qui permettra à notre pays de compter demain parmi les nations émergentes.

Mesdames, Messieurs,

Pour être plus efficace, la politique nationale de l’emploi doit s’appuyer sur une connaissance pointue du marché du travail et sur le déploiement des services permettant d’en assurer la fluidité.

Ø Au niveau socio-économique :

L’analyse globale des indicateurs met en évidence la fragilité de l’économie sénégalaise et l’accroissement des difficultés liées aux conditions de vie des populations.

C’est pourquoi, depuis le début des années 2000, le Gouvernement du Sénégal a introduit plusieurs documents de politique économique et sociale dont  la Stratégie nationale de développement économique et social (SNDES) 2013-2017 qui définit les priorités économiques et sociales pour une prise en charge efficace des préoccupations des populations ainsi que pour le développement d’une économie compétitive, porteuse de croissance.

Parallèlement à la SNDES, et dans le cadre logique du programme « Yoonu yokuté », le Chef de l’Etat, S.E.M. Macky Sall, a fait établir le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui constitue une initiative innovante et déterminante dans la recherche de développement économique  et social.

Le PSE  est conçu pour porter le taux de croissance à 7 % au moins, avec une ferme volonté de maintenir ce taux sur une période de 10 ans. Il cible six secteurs productifs prioritaires dont l’agriculture et l’agroalimentaire, l’énergie, les infrastructures, l’habitat social, les mines et le tourisme.

Il répond à une situation de crise de l’emploi affectant, depuis 2000, les femmes, les jeunes et les plus diplômés notamment.

En 2011, notre pays comptait 461 000 chômeurs et 32,0% des actifs occupés étaient en fait sous-employés. Les jeunes représentent 36,5% de la population totale et leur taux de chômage est de 12,7%.

En outre, les statistiques révèlent qu’un Sénégalais sur deux a moins de 20 ans, que près de deux Sénégalais sur trois ont moins de 25 ans et qu’une seule personne sur cinq travaille à plein temps.

Ces données laissent entrevoir un taux élevé de dépendance qui se traduit, entre autres, par une pression constante sur les travailleurs qui deviennent de plus en plus vulnérables  et de plus en plus exposés  à la pauvreté.

Les jeunes diplômés sont les plus touchés par le chômage. La faible qualité de la formation professionnelle et l’incohérence entre les filières proposées et les besoins des employeurs entraînent, en partie, l’expansion du secteur informel. Le manque de stimulation des capacités entrepreneuriales dans les cursus est aussi à déplorer.

Mesdames et Messieurs,

Comme vous le savez, ce sont les entreprises qui créent de l’emploi. Les grandes, bien sûr,  mais surtout les TPE, PME et PMI.

Aujourd’hui, comme toutes les grandes entreprises, les PME sont touchées par la crise économique et financière, néanmoins, elles sont appelées à jouer un rôle de premier plan.

C’est pourquoi nous devons les soutenir et encourager toutes les initiatives impactant positivement l’activité économique.

La création d’emplois renforce la cohésion sociale, gage de la stabilité de notre pays.  Le chômage, je vous le rappelle, est une bombe, que nous devons à tout prix désamorcer.

C’est pourquoi, notre engagement social est clairement inscrit parmi nos priorités, sous l'objectif "favoriser l'insertion sociale et l'accompagnement professionnel des jeunes en quête de leur premier emploi".

Nous connaissons le parcours et les besoins des demandeurs d'emploi, nous possédons l’expertise qui permet de bien les accompagner durant le Forum et tout au long de l’année avec notre Fondation « Emploi jeunes ».

Mesdames, Messieurs,

Cette douzième édition du Forum du 1er Emploi, qui porte sur « Emergence économique et promotion de l’auto-entrepreneur », intervient dans un contexte particulier, marqué par l’appel du Président de la République à un retour à la terre et à la relance de l’agriculture.

Dans son discours de politique générale, Madame le Premier ministre est d’ailleurs largement revenue sur cette question essentielle.

Au MEDS, nous pensons que l’Etat n’a pas pour vocation de créer des emplois et constatons malheureusement que le secteur privé, confronté à des contraintes de tous ordres, ne peut pas absorber le trop plein de jeunes diplômés arrivant chaque année sur le marché du travail.

Dans leur quête d’un emploi, beaucoup choisissent la solution la plus simple et la plus rapide. Ils préfèrent s’adresser à l’Etat ou aux grandes entreprises, mais en raison des maigres opportunités qui s’offrent à eux, ils grossissent sans cesse le lot des chômeurs.

Voilà pourquoi, nous disons aux jeunes que de nos jours, pour gagner le pari de l’emploi, la meilleure stratégie est de se tourner vers l’auto-emploi, en particulier vers des filières délaissées ou inexistantes: l’auto-entrepreneuriat est une bonne recette pour sortir du chômage.

L’auto-entreprenariat permet de créer de la richesse et/ou de l'emploi par soi-même, en mettant sur pied ou en reprenant une entreprise. L’auto-entrepreneur transforme ses idées, de préférence novatrices, en biens économiques.

Cette démarche, à encourager, peut  aboutir à de nouvelles organisations ou à la revitalisation de certains secteurs.

L'auto-entrepreneur déplace ainsi les ressources économiques de niveaux inférieurs vers des niveaux supérieurs, pour une productivité et un rendement plus élevé.

Chers jeunes compatriotes,

Pour réussir il faut être persévérant ; il faut privilégier le travail productif, le leadership ainsi que la gestion rationnelle de votre temps et de votre énergie. Votre succès dépend donc en grande partie de votre capacité à vous auto-motiver et à surmonter les obstacles.

De nombreuses structures existent aujourd’hui pour conseiller les entrepreneurs potentiels. Il y a des cabinets de conseil en création d’entreprises, des agences gouvernementales, des incubateurs, des pépinières d’entreprise et des ONG, alors n’hésitez pas à vous adresser à elles.

Comme nous, elles sont là pour vous.

Mesdames, Messieurs,

Face à la mondialisation économique et à la crise financière, les pays africains, n’ont d’autre choix que de faire face et de se lancer dans la création d’emplois en nombre suffisant pour combattre le chômage, le sous-emploi et les bas salaires.

Le chômage, quand il atteint des proportions trop élevées, aggrave les inégalités et contribue à l’exclusion sociale. Il est source d’insécurité économique et de détresse humaine.

Le chômage est un fléau que nous devons éradiquer !

Mesdames, Messieurs,

Nous avons tous le devoir de préserver les emplois et de sauver notre économie.

C’est pourquoi, considérant la dépendance des entreprises à la commande publique, nous souhaitons rappeler que le rôle de l’Etat  dans la régulation économique est capital.

A ce jour, les retards de paiement, touchant le secteur privé, restent importants pour les petites comme pour les moyennes et grandes entreprises.

Ces retards qui causent des tensions récurrentes dans leur trésorerie ont un impact direct sur leurs investissements, obligatoirement revus à la baisse.

Et cette insuffisance des investissements entraine pour sa part une faible production, une faible croissance économique et une faible création d’emploi.

Les différents organes de financement public, dont nous saluons la création, comme le FONGIP, le FONSIS et la BNDE  favoriseront  l'investissement et l'innovation dans les secteurs jugés prioritaires et générateurs d’emploi, donc de croissance.

Ces organes devraient contribuer au renforcement de la compétitivité des entreprises de notre pays qui doivent nécessairement s’adapter aux exigences de la Nouvelle économie.

Nous attendons d’eux qu’ils :

aident les entreprises dans leurs premiers besoins en investissement;

soutiennent la croissance des PME/PMI et la recherche de nouveaux marchés, etc.

Par ailleurs, pour sécuriser nos entreprises et pérenniser leurs activités, il convient de mettre en place des politiques macro-économiques mieux adaptées à nos réalités socio-économiques, en privilégiant les secteurs porteurs (agriculture, industries, mines, etc.) et les secteurs à fort potentiel (télécoms, services offshore et zones franches industrielles et commerciales détaxées, etc.).

Il demeure évident que la réussite des initiatives en cours reste conditionnée à un allégement du taux global de taxation sur les sociétés, ce qui encouragerait la création d’entreprises et les inciterait à davantage embaucher et investir.

Nous estimons par ailleurs que les établissements bancaires de la place devraient soutenir plus les jeunes entrepreneurs et les entreprises existantes, en leur facilitant l’accès au crédit à des conditions attractives.

Les banques ont indiscutablement un rôle essentiel à jouer dans le développement  et la sécurisation de nos entreprises.

En un mot, nous devons fédérer nos énergies, nos efforts et de nos initiatives pour venir à bout du chômage, restaurer les équilibres et fonder une société plus juste pour nos concitoyens.

L’ambition du MEDS est de bâtir un Sénégal où le plein emploi est une réalité visible et où chaque citoyen a la possibilité de servir son pays pour le bonheur de tous.

Pour éradiquer le chômage des jeunes, nous proposons trois mesures qui nous semblent incontournables :

 

  • La reconfiguration du système éducatif afin de renforcer la qualification des jeunes en termes de qualité et d’adéquation avec les besoins des entreprises;
  • La promotion et la facilitation de la création d’entreprises dans les secteurs des services  à valeur ajoutée et des Tics;
  • La facilitation de l’accès aux moyens de production  et aux crédits pour l’auto-emploi.

 

En ce qui nous concerne, notre Fondation « Emploi Jeunes » abat au quotidien un travail considérable en faveur des demandeurs d’emploi, mais notre action sera d’autant plus efficace si elle est soutenue par le Gouvernement à qui revient en premier lieu la responsabilité d’encadrer la jeunesse.

 

  • Premièrement, nous souhaitons que les jeunes soient encouragés à anticiper leur recherche d’emploi, plusieurs mois avant la fin de leurs études, et qu’ils soient préparés à avoir des premiers contacts avec les employeurs potentiels ou qu’ils soient encouragés à développer un projet de création d’entreprise ;
  • Deuxièmement, nous pensons que les jeunes doivent être accompagnés plusieurs mois avant la sortie du système universitaire et donc que le service public doit se rapprocher des établissements et proposer un suivi adapté à ceux qui en ont besoin ;
  • Troisièmement, nous voudrions que les jeunes qui décrochent du système scolaire, sans avoir acquis de qualification, bénéficient systématiquement d’une prise en charge adaptée pour les aider à monter un projet professionnel et que des formations adéquates leur soient proposées.

Mesdames, Messieurs,

Notre engagement auprès des jeunes consiste aussi à soutenir l’ensemble des initiatives de l’Etat en leur faveur car il n’y a que dans la solidarité active que nous progresserons à la vitesse grand V.

A cet effet, je tiens à souligner que depuis la première édition du Forum nous avons toujours été soutenus et accompagnés par le Gouvernement du Sénégal qui n’a ménagé aucun effort pour assurer le succès de notre manifestation.

La présence parmi nous de cette grande dame brillante, discrète, humble et élégante nous honore et nous réjouit.  Je veux citer Madame Aminata Touré, Premier ministre du Sénégal.

Toujours prête à relever de nouveaux défis, cette battante, affectueusement surnommée « Mimi », a donné à l’action citoyenne et politique un souffle nouveau en plaçant l’éthique, la justice et l’égalité au cœur de son engagement.

A force de courage et d’abnégation, elle réussit à incarner, avec une touche personnelle, la rupture voulue par le Président Macky Sall.

Je salue également la présence remarquée des autres membres du Gouvernement, Messieurs Mary Teuw Niane et Benoît Sambou ; ce qui démontre l’intérêt particulier que les autorités portent  à nos différentes activités.

Mesdames, Messieurs,

S’agissant de l’organisation du Forum, je voudrais signaler avec force sa gratuité pour l’ensemble des participants.

Le MEDS prend en charge la totalité des frais d’organisation : transport, hébergement, restauration et logistique pour les postulants de Dakar et pour ceux en provenance d’autres localités, même très éloignées.

Pour le MEDS, la tenue régulière de ce Forum, depuis 12 ans, représente sa contribution à l’effort national pour l’éradication du chômage des jeunes en général et des jeunes diplômés en particulier.

Tandis que nous ouvrons aujourd’hui cette douzième édition, nous sommes fiers de constater la pérennisation de cet événement et heureux de savoir qu’au cours de la dernière décennie nous avons permis à plusieurs milliers de jeunes de trouver un emploi. Beaucoup aujourd’hui occupent des postes de cadre dans de grandes entreprises.

Néanmoins, loin de nous glorifier de ce succès, nous entendons redoubler d’efforts afin de proposer chaque année un programme toujours en adéquation avec des préoccupations et des besoins en perpétuelle évolution.

« Le monde bouge » entend-on souvent. Alors bougeons : le Sénégal ne doit en aucun cas être  à la traîne !

Mesdames, Messieurs,

Avant de terminer, je voudrais remercier tous ceux qui ont répondu à notre appel pour faire du Forum du 1er Emploi ce qu’il est devenu aujourd’hui, c'est-à-dire un événement phare  en matière d’insertion des jeunes.

Je viens de traverser les stands de ce beau forum, je suis admiratif face à la détermination  des acteurs que je viens de rencontrer.

Que ceux qui doutent de notre capacité collective à faire reculer le chômage viennent ici.  Ils comprendront qu’à force de volonté tout est possible.

Par la même occasion, permettez-moi, d'exprimer mes plus chaleureux remerciements à tous nos partenaires et sponsors qui ont grandement contribué à l’organisation de cette manifestation.

Notre engagement pour les jeunes est indissociable de notre engagement pour la sécurité de nos entreprises génératrices d’emplois qui nous soutiennent.

Aussi, je ne saurais terminer mon allocution sans exprimer toute ma gratitude à tous les membres du MEDS et à l’ensemble de mes collaborateurs du Cabinet du Président et du Groupe Promo Consulting, qui, depuis plusieurs mois, travaillent sans relâche pour assurer à ce Forum un succès éclatant.

Pour conclure, je voudrais dire à tous les jeunes présents dans cette salle que je leur souhaite du fond du cœur de trouver durant ce forum la satisfaction de leurs attentes. Surtout, n’oublions pas que l’action de chacune et de chacun d’entre nous fera le succès de tous.

Bon Forum à toutes et à tous !

Je vous remercie de votre aimable attention